Bienvenue à tous
ou alors lienbé lenuvéme à
lousté

Le Louchébeme
Bienvenue à tous
ou alors lienbé lenuvéme à
lousté
A Paris, les abattoirs de la villette (ici en 1907) était la" capitale"du louchébeme
C'était au 17ème siècle, dans les bagnes, que se sont crées des systèmes de maquillage des mots permettant aux détenus de communiquer sans être compris de leurs geôliers. De tels systèmes ont ainsi été observés dans le monde, au sien des corporations les plus diverses. Tel le tatouage ou l'uniforme, l'argot devient alors un signe de reconnaissance, l'attrait de linsolite, la fierté d'une virtuosité acquise et surtout le plaisir d'exaspérer les non-initiés.
Largonji
Vidocq décrit dans ses mémoires un code substitutif appelé largonji que résume la formule suivante :
consonne initiale + X devient "L" + X + consonne initiale + voyelle
Exemple
. "sac" devient l + ac + s + é = lacsé
."en douce" devient en l + ouce + d + é = en loucedé
."jargon" devient l + argon + j + i = largonji
Certains mots français ont été construits sur ce principe. Ainsi "loufoque" vient de "fou".
Au bagne de Brest, au début du 19ème siècle, le choix du suffixe "em" donnait du largonjem. Sous le nom de louchébeme (du mot boucher), le largonjem de Brest a longtemps été le jargon des bouchers de la villette.
Construction détruite
En1855 le conseil municipal demande au Préfet de la Seine à transférer sous les murs de Paris les marchés aux bestiaux de Poissy et de Sceaux.
En 1859 il est decidé la construction d'un marché aux bestiaux à la Villette entre le canal de L'Ourcq, la route d'Allemagne (aujourd'hui avenue Jean Jaurès) et l'enceinte fortifiée.
Entrée principale
Pesage des
voitures
Vue panoramique des
abattoirs
La place aux
veaux
Voiture servant au transport de viande
L'horloge Villette XIXème
le pisteur
"Ma nuit avec bouton d'or"
La reine d'Evolène
Bouchère
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Jacky Bula
Eric
Richard

le remouleur

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